 |
     |
|
Risque commercial
Le risque commercial est généralement une exposition à une créance impayée quand elle n'a pas été réglée à la date exacte initialement convenue. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. CARF gère le risque commercial des entreprises. Pour y faire face, il faut mettre en place dans chaque société un dispositif interne de prévention du risques commerciaux. Il peut prendre plusieurs formes.
1- Compte tenu du lien constaté entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, il faut inciter les clients à un escompte pour paiement comptant et réfléchir aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients dont les assurances qui pourront donner la cote de solvabilité d’une entreprise. Le renseignement financier est l’ensemble des chiffres clés d'une société, que ce soit de l’information sur ses bilans, ses résultats, sa rentabilité… Ces informations sur le risques commerciaux sont constituées des bilans complets sur cinq ans, des chiffres clés, du bilan abrégé, une analyse financière et les ratios sur 3 ans. S’y ajoute de plus en plus des articles de journaux ou des publications au BODACC. Le renseignement financier permet à un salarié, un client, un concurrent ou un fournisseur d'une entreprise de connaître les comptes et la solvabilité d'une entreprise. Ce service est généralement payant. En France, pour connaître ces informations, il faut faire appel à des entreprises qui les vendent. Elles se basent sur l’évaluation d’encours, les investigations et appréciations d’enquêteurs sur le terrain, la veille périodique sur les documents et informations significatifs comme les bilans, les journaux officiels, les minutes des greffes des tribunaux de commerce, les privilèges, les incidents de paiement... Dans l’affacturage, ces renseignements financiers sont intégrés dans un système expert utilisant des paramètres de règles de décision pour donner une « cote » à une entreprise. Les entreprises en redressement judiciaire, en liquidation judiciaire, en cessation d'activité et en déclaration de cessation de paiement sont insolvables et donc décommandées pour quiconque qui veut faire affaire avec eux.
2- Il faut au préalable déterminer pour chacun des clients une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar. Il est aussi possible de faire appel à des sociétés de renseignement financier d’entreprises. En 2005, le renseignement financier sur l’information risques commerciaux pèse 10,5 % du marché de l’information électronique professionnelle français. Deux acteurs économiques proposent cette information à finalité professionnelle dans un format numérique. D’un coté, Coface services (regroupant les anciens Coface SCRL et Coface ORT depuis janvier 2006), filiale du groupe Coface, qui détient 62 % du marché. D’autre part, le groupe BIL (Base d’Informations Légales), filiale du Groupe Fininfo dont 95% du chiffre d’affaires relève de la solvabilité. BIL a racheté Dun & Bradstreet France et créa Altarès, fournisseur d’informations sur la situation de clients ou fournisseurs (solvabilité, bilans, endettement, ratios variés…). Le groupe BIL détient 37% de part de marché en France. Ce segment de l’information de la solvabilité a connu une forte augmentation en 2004 : +19,6 %.
3- Il faut insérer dans les contrats passés avec les clients des clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.) ;
Le risque est une exposition à un danger dont on ne sait pas s’il se produira mais dont on sait qu’il sera susceptible de se produire, inhérent à une situation ou une activité. Les risques commerciaux sont généralement une exposition à une créance impayée quand elle n'a pas été réglée à la date exacte initialement convenue. D’un point de vue économique, les créances impayées sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe et de 23,6 milliards d’euros de dettes en souffrance. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. CARF gère les risques commerciaux des entreprises. Pour y faire face, il faut mettre en place dans chaque société un dispositif interne de prévention des risques commerciaux. Il peut prendre plusieurs formes.
1- Compte tenu du lien constaté entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, il faut inciter les clients à un escompte pour paiement comptant et réfléchir aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients dont les assurances qui pourront donner la cote de solvabilité d’une entreprise. Le renseignement financier est l’ensemble des chiffres clés d'une société, que ce soit de l’information sur ses bilans, ses résultats, sa rentabilité… Ces informations sur les risques commerciaux sont constituées des bilans complets sur cinq ans, des chiffres clés, du bilan abrégé, une analyse financière et les ratios sur 3 ans. S’y ajoute de plus en plus des articles de journaux ou des publications au BODACC. Le renseignement financier permet à un salarié, un client, un concurrent ou un fournisseur d'une entreprise de connaître les comptes et la solvabilité d'une entreprise. Ce service est généralement payant. En France, pour connaître ces informations, il faut faire appel à des entreprises qui les vendent. Elles se basent sur l’évaluation d’encours, les investigations et appréciations d’enquêteurs sur le terrain, la veille périodique sur les documents et informations significatifs comme les bilans, les journaux officiels, les minutes des greffes des tribunaux de commerce, les privilèges, les incidents de paiement... Dans l’affacturage, ces renseignements financiers sont intégrés dans un système expert utilisant des paramètres de règles de décision pour donner une « cote » à une entreprise. Les entreprises en redressement judiciaire, en liquidation judiciaire, en cessation d'activité et en déclaration de cessation de paiement sont insolvables et donc décommandées pour quiconque qui veut faire affaire avec eux.
2- Il faut au préalable déterminer pour chacun des clients une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar. Il est aussi possible de faire appel à des sociétés de renseignement financier d’entreprises. En 2005, le renseignement financier sur l’information risques commerciaux pèse 10,5 % du marché de l’information électronique professionnelle français. Deux acteurs économiques proposent cette information à finalité professionnelle dans un format numérique. D’un coté, Coface services (regroupant les anciens Coface SCRL et Coface ORT depuis janvier 2006), filiale du groupe Coface, qui détient 62 % du marché. |
 |