![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
![]() |
|
Redressement judiciaireRedressement judiciaire. Le redressement judiciaire est une procédure ouverte à l'encontre d'une entreprise en état de cessation des paiements. Le jugement d'ouverture sera en général suivi d'une période d'observation, et dans certains cas d'une liquidation judiciaire immédiate. Cette procédure vise à l’adoption soit d’un plan de cession de l’entreprise soit d’un plan de continuation. Elle est ouverte soit par saisine par le débiteur, soit sur assignation d'un créancier soit enfin par saisine d'office du Tribunal. L'ouverture de la procédure est fondée sur la notion de cessation de paiements, qui est l'impossibilité de faire face avec l'actif disponible au passif exigible. Le redressement judicaire est applicable à tout commerçant, à toute personne immatriculée au répertoire des métiers, à tout agriculteur et à toute personne morale de droit privé. Les personnes physiques ou morales qui emploient cinquante salariés au plus et dont le chiffre d'affaires hors taxe est inférieur à un seuil fixé par décret en Conseil d'Etat bénéficient de la procédure simplifiée. Le redressemnet judiciaire est assuré selon le plan arrêté par décision de justice à l'issue de la période d'observation. Ce plan prévoit, soit la continuation de l'entreprise, soit sa cession. La procédure de redressements judiciaire fait intervenir deux auxiliaires de mandataire de justice et le juge-commissaire.
1) Le mandataire de justice :
Anciennement qualifiés de “Syndics de faillite”, ces professionnels ont été séparés en deux à compter du 1er janvier 1986 par la loi n° 85-99 du 25 janvier 1985 (article L811-1 et suivants du code de commerce) qui est le pendant de la loi n° 85-98 du 25 janvier 1985 (article L 620-1 du code de commerce) qui concerne, elle, les entreprises en difficulté. Désormais ces professionnels exercent :
- soit une mission d’Administrateur Judiciaire (AJ) chargé d’aider ou de suppléer le dirigeant de l’entreprise défaillante en vue de tenter de présenter au tribunal (ainsi qu’aux créanciers) un plan de redressement de l’entreprise. Il gère ou co-gère l’actif. Ce redressement sera mené, ou par le débiteur - plan de continuation, ou par un tiers repreneur – plan de cession.
- soit une mission de Mandataire Judiciaire au redressement et à la liquidation des entreprises (MJRLE).
Lors d’un redressement judicaire, ce MJRLE reçoit un mandat de Représentant des créanciers. Il supervise le passif. A ce titre, il vérifie l’exactitude des créances déclarées et peut demander au tribunal de n’en admettre que la partie qu’il ne conteste pas.
2) Le juge-commissaire
La fonction de "Juge-commissaire" est attribuée à un Juge du Tribunal de commerce. Il intervient dans les procédures collectives. La Loi nº 2005-845 du 26 juillet 2005 a plutôt amplifié sa fonction. Selon l'article L621-9 nouveau du Code de commerce, le juge-commissaire est chargé de veiller au déroulement rapide de la procédure et à la protection des intérêts en présence. Lorsque la désignation d'un technicien est nécessaire, seul le juge-commissaire peut y procéder en vue d'une mission qu'il détermine, sans préjudice de la faculté pour le tribunal prévue à l'article L. 621-4 de désigner un ou plusieurs experts. Il a compétence pour relever les créanciers qui ont omis de produire ou qui ont produit hors délai, de la forclusion qu'ils ont encourue, il connaît de la procédure en revendication, enfin dans le cas de poursuite de l'entreprise, il a aussi compétence pour autoriser les licenciements pour motifs économiques. Etant lui-même un commerçant (dirigeant d’entreprise inscrit au registre du commerce, cadre de société ayant l’habilitation nécessaire…), il a en général une bonne connaissance du monde de l’entreprise, il va effectuer les demandes particulières du mandataire de justice, c'est-à-dire de l’administrateur judiciaire pendant la durée de la procédure collective et jusqu’à son terme, par exemple, autoriser des cessions partielles d’actifs, autoriser la signature de contrats, autoriser l’ouverture de comptes bancaires ou de transactions particulièrement importantes. L’administrateur judiciaire présente une requête au juge commissaire une requête pour demander ces autorisations.
Le critère d’ouverture d’une procédure de redressement judicaire c’est la cessation de paiements reflétant une difficulté de trésorerie mais non pas un déséquilibre entre le passif et l’actif. L'entreprise doit pouvoir payer son passif exigible avec des actifs qui doivent être immédiatement disponibles Cass. com. 25 novembre 1997. Les redressements judiciaires sont des procédures ouvertes à l'encontre d'une entreprise en état de cessation des paiements. Le jugement d'ouverture sera en général suivi d'une période d'observation, et dans certains cas d'une liquidation judiciaire immédiate. Cette procédure vise à l’adoption soit d’un plan de cession de l’entreprise soit d’un plan de continuation. Elle est ouverte soit par saisine par le débiteur, soit sur assignation d'un créancier soit enfin par saisine d'office du Tribunal. L'ouverture de la procédure est fondée sur la notion de cessation de paiements, qui est l'impossibilité de faire face avec l'actif disponible au passif exigible. Le redressements judiciaire est applicable à tout commerçant, à toute personne immatriculée au répertoire des métiers, à tout agriculteur et à toute personne morale de droit privé. Les personnes physiques ou morales qui emploient cinquante salariés au plus et dont le chiffre d'affaires hors taxe est inférieur à un seuil fixé par décret en Conseil d'Etat bénéficient de la procédure simplifiée. Le redressements judiciaire est assuré selon le plan arrêté par décision de justice à l'issue de la période d'observation. Ce plan prévoit, soit la continuation de l'entreprise, soit sa cession. La procédure de redressements judiciaires fait intervenir deux auxiliaires de mandataire de justice et le juge-commissaire. 1) Le mandataire de justice : Anciennement qualifiés de “Syndics de faillite”, ces professionnels ont été séparés en deux à compter du 1er janvier 1986 par la loi n° 85-99 du 25 janvier 1985 (article L811-1 et suivants du code de commerce) qui est le pendant de la loi n° 85-98 du 25 janvier 1985 (article L 620-1 du code de commerce) qui concerne, elle, les entreprises en difficulté. Désormais ces professionnels exercent : a) soit une mission d’Administrateur Judiciaire (AJ) chargé d’aider ou de suppléer le dirigeant de l’entreprise défaillante en vue de tenter de présenter au tribunal (ainsi qu’aux créanciers) un plan de redressement de l’entreprise. Il gère ou co-gère l’actif. Ce redressement sera mené, ou par le débiteur - plan de continuation, ou par un tiers repreneur – plan de cession. b) soit une mission de Mandataire Judiciaire au redressement et à la liquidation des entreprises (MJRLE). Lors d’un redressements judiciaire, ce MJRLE reçoit un mandat de Représentant des créanciers. Il supervise le passif. A ce titre, il vérifie l’exactitude des créances déclarées et peut demander au tribunal de n’en admettre que la partie qu’il ne conteste pas. 2) Le juge-commissaire La fonction de "Juge-commissaire" est attribuée à un Juge du Tribunal de commerce. Il intervient dans les procédures collectives. La Loi nº 2005-845 du 26 juillet 2005 a plutôt amplifié sa fonction. Selon l'article L621-9 nouveau du Code de commerce, le juge-commissaire est chargé de veiller au déroulement rapide de la procédure et à la protection des intérêts en présence. Lorsque la désignation d'un technicien est nécessaire, seul le juge-commissaire peut y procéder en vue d'une mission qu'il détermine, sans préjudice de la faculté pour le tribunal prévue à l'article L. 621-4 de désigner un ou plusieurs experts. |
||
Saisie de donnees par Externaliser Offshore |
||||
| Redressement judiciaire | ||||