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Protection risque commercial
Une protection risque commercial est un dispositif multiface de prévention contre les créances douteuses. D’un point de vue économique, les créances douteuses sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe, aggravant le niveau élevé de chômage et handicapant les petites et moyennes entreprises ainsi que le secteur déjà fort vulnérable de l'artisanat.CARF aide les entreprises à définir une protection risque commercial. Le dispositif de protection peut prendre plusieurs formes :
- Insertion dans les contrats passés avec les clients de clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.)
- Détermination pour chacun des clients d’une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar ou les conseils de sociétés de renseignement financier d’entreprises. Etant donné que les services de renseignement financiers donnent l’ensemble des chiffres clés d'une société, que ce soit de l’information sur ses bilans, ses résultats, sa rentabilité, c’est facile de mettre en place une protection de risque commercial au cas par cas… Ces informations constituées les bilans complets sur cinq ans, les chiffres clés, le bilan abrégé, une analyse financière et les ratios sur 3 ans permettent de définir un profil pour chaque client.
- Incitation des clients à un escompte pour paiement comptant compte tenu du lien avéré entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, à associer à une réflexion aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients.
- Mise en place un système efficace de recouvrement des créances à leur échéance comprenant un suivi du portefeuille de créances nées (formé entre autre la balance clients, la balance agée, le DSO (Days of Sales Outstanding) et un tableau de suivi des litiges) et une stratégie efficace en matière de recouvrement des créances (formé par un bon état des lieux des créances, des dossiers clients bien tenues).
Chez BULL, les trois principes pour gérer la protection de risque commercial sont le respect des caractéristiques de chaque filiale, l’implication et intéressement des commerciaux dans le risque clients et le recours aux avocats réservé aux dossiers difficiles. Chaque filiale du groupe doit ainsi tenir compte des caractéristiques de sa clientèle et connaît ses objectifs de liquidités.
Les protections risque commercial sont des dispositifs multifaces de prévention contre les créances douteuses. D’un point de vue économique, les créances douteuses sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe, aggravant le niveau élevé de chômage et handicapant les petites et moyennes entreprises ainsi que le secteur déjà fort vulnérable de l'artisanat. En outre, les insolvabilités dues aux paiements tardifs ont pour conséquence la perte annuelle de 23,6 milliards d’euros de dettes en souffrance. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. CARF aide les entreprises à définir des protections risque commercial. Le dispositif de protection peut prendre plusieurs formes :
- Insertion dans les contrats passés avec les clients de clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.)
- Détermination pour chacun des clients d’une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar ou les conseils de sociétés de renseignement financier d’entreprises. Etant donné que les services de renseignement financiers donnent l’ensemble des chiffres clés d'une société, que ce soit de l’information sur ses bilans, ses résultats, sa rentabilité, c’est facile de mettre en place des protections risque commercial au cas par cas… Ces informations constituées les bilans complets sur cinq ans, les chiffres clés, le bilan abrégé, une analyse financière et les ratios sur 3 ans permettent de définir un profil pour chaque client.
- Incitation des clients à un escompte pour paiement comptant compte tenu du lien avéré entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, à associer à une réflexion aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients.
- mise en place un système efficace de recouvrement des créances à leur échéance comprenant un suivi du portefeuille de créances nées (formé entre autre la balance clients, la balance agée, le DSO (Days of Sales Outstanding) et un tableau de suivi des litiges) et une stratégie efficace en matière de recouvrement des créances (formé par un bon état des lieux des créances, des dossiers clients bien tenues).
Les protections risques commerciaux sont des dispositifs multifaces de prévention contre les créances douteuses. D’un point de vue économique, les créances douteuses sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe, aggravant le niveau élevé de chômage et handicapant les petites et moyennes entreprises ainsi que le secteur déjà fort vulnérable de l'artisanat. En outre, les insolvabilités dues aux paiements tardifs ont pour conséquence la perte annuelle de 23,6 milliards d’euros de dettes en souffrance. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. CARF aide les entreprises à définir des protections risques commerciaux. Le dispositif de protection peut prendre plusieurs formes :
- Insertion dans les contrats passés avec les clients de clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.)
- Détermination pour chacun des clients d’une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar ou les conseils de sociétés de renseignement financier d’entreprises. Etant donné que les services de renseignement financiers donnent l’ensemble des chiffres clés d'une société, que ce soit de l’information sur ses bilans, ses résultats, sa rentabilité, c’est facile de mettre en place des protections risques commerciaux au cas par cas… |
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