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Indemnisation des créances impayéesL’indemnisation des créances impayées est un contrat, explicite ou implicite, prévoyant le versement d'indemnités en cas de non recouvrement de facture par une entreprise. L'entreprise ainsi assurée n'est ni gagnant ni perdant car une somme lui est versée par l'assureur pour réparer les dommages subis par ces créances impayés, déjà prévus au contrat. Le montant de l'indemnité versé est fixé dans la limite d’un montant ou d’un taux préalablement fixé et en fonction d’autres critères précisés au contrat. Dans le secteur de l’assurance crédit, domaine de prédilection de CARF, les options de dédommagement préservent la trésorerie et la rentabilité d’une entreprise, surtout si elle exporte.
En effet, un non-paiement peut provoquer un effet boule de neige à d’autres entreprises. D’un point de vue économique, les créances impayées sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe, aggravant le niveau élevé de chômage et handicapant les petites et moyennes entreprises ainsi que le secteur de l'artisanat, déjà fort vulnérables. En outre, les insolvabilités dues aux paiements tardifs ont pour conséquence la perte annuelle de 23,6 milliards d’euros de dettes en souffrance. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. Pour y pallier, les sociétés mettent en place un dispositif interne de prévention du risque clients et une procédure d’indemnisation des créances impayées qui peuvent prendre plusieurs formes :
- les entreprises insèrent dans les contrats passés avec les clients des clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.) ;
- les entreprises déterminent au préalable pour chacun des clients une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar car le recouvrement risque de faire appel à une indemnisations des créances impayées auprès de l’assureur ;
- compte tenu du lien constaté entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, inciter les clients à un escompte pour paiement comptant et réfléchir aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients ;
- mettre en place un système efficace de recouvrement des créances à leur échéance comprenant un suivi du portefeuille de créances nées (formé entre autre la balance clients, la balance agée, le DSO (Days of Sales Outstanding) et un tableau de suivi des litiges) et une stratégie efficace en matière de recouvrement des créances (formé par un bon état des lieux des créances, des dossiers clients bien tenues). Ces informations sont utiles lors de négociations avec une société d’affacturage pour déterminer le taux d’indemnisation des creances impayées à souscrire pendant le processus de recouvrement auprès d’une assurance tierce personne. Dans le recouvrement de créances, l’enjeu est de taille car le débiteur pourra être obligé à payer la somme en principal avec intérêts moratoires et clause pénale, sans oublier les indemnités contractuelles et pénalités de retard et avec les frais accessoires et les débours. Les frais accessoires et les débours dans une créance impayée correspondent aux frais consécutifs au recouvrement de la créance comme les frais de protêt, les frais d'avis donnés, les frais de rejet de chèque impayé, les frais quittance et les frais de toute nature suivant le Code Civil, le Code monétaire et financier et le Code de commerce.
Enfin, il y a aussi une possibilité d’indemnisation pour créances impayées s’il existe une perte subie dans la fabrication lorsque l’exécution d’un marché est arrêtée pendant 6 mois à l’international. Pour les risques de crédit, les assureurs indemnisent au titre de créances impayées à hauteur de 95 % en crédit acheteur, 90 % en crédit fournisseur lorsqu’il s’agit de risques de nature politique, 85 % en crédit fournisseur pour les risques de nature commerciale. Mais ce 85% peut être porté à 90 % si la créance est assortie d’une garantie bancaire. Les créances impayées de risque crédits sont indemnisées à l’expiration d’un délai de 3 mois. L’indemnisation de créances impayées est un contrat, explicite ou implicite, prévoyant le versement d'indemnités en cas de non recouvrement de facture par une entreprise. L'entreprise ainsi assurée n'est ni gagnant ni perdant car une somme lui est versée par l'assureur pour réparer les dommages subis par ces créances impayés, déjà prévus au contrat. Le montant de l'indemnité versé est fixé dans la limite d’un montant ou d’un taux préalablement fixé et en fonction d’autres critères précisés au contrat. Dans le secteur de l’assurance crédit, domaine de prédilection de CARF, les options de dédommagement préservent la trésorerie et la rentabilité d’une entreprise, surtout si elle exporte. En effet, un non-paiement peut provoquer un effet boule de neige à d’autres entreprises. D’un point de vue économique, les créances impayées sont à l’origine de la perte de 450 000 emplois chaque année en Europe, aggravant le niveau élevé de chômage et handicapant les petites et moyennes entreprises ainsi que le secteur de l'artisanat, déjà fort vulnérables. En outre, les insolvabilités dues aux paiements tardifs ont pour conséquence la perte annuelle de 23,6 milliards d’euros de dettes en souffrance. Les retards de paiement dans les transactions commerciales européens s’élèvent à 90 milliards d’euros par an et ils représentent 10,8 milliards d’euros en termes d’intérêts perdus. Pour y pallier, les sociétés mettent en place un dispositif interne de prévention du risque clients et une procédure d’indemnisation de créances impayées qui peuvent prendre plusieurs formes : - les entreprises insèrent dans les contrats passés avec les clients des clauses juridiques européennes susceptibles d’accroître la probabilité du paiement total des marchandises vendues (la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours ainsi que le paiement des intérêts à titre de pénalité fixé par la Banque centrale européenne et dont le nouveau taux est de 10,25 % en octobre 2006.) ; - les entreprises déterminent au préalable pour chacun des clients une limite potentielle de crédit, définie par un Czar comme dans les grandes entreprises françaises, et au-delà de laquelle s’impose, pour toute dérogation, une décision explicite du Czar car le recouvrement risque de faire appel à une indemnisations des créances impayées auprès de l’assureur ; - compte tenu du lien constaté entre le taux d’impayé et la longueur des délais de paiement, inciter les clients à un escompte pour paiement comptant et réfléchir aux formes de paiement susceptibles de minimiser le poids financier du poste clients. |
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Saisie par Externaliser Offshore |
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