Import export

 

Import export

L’import export est l’acte d’importer de la marchandise ainsi que d’exporter de la marchandise locale afin d’équilibrer la balance commerciale d’un produit. L’augmentation du trafic dans les océans a augmenté les risques qu’encourent les exportateurs et les importateurs, aussi, l’idée d’assurer les produits destinés à l’export grâce aux financements exports et import. La garantie import export peut être faite par des organismes parapublics comme la COFACE ou des établissements comme la CARF pour les pays où les banques et assurances refuseraient leur concours à cause des risques résiduels. COFACE est l'acronyme de la COmpagnie Francaise pour l'Aide au Commerce Extérieur. Elle fait du financement import-export car avec la globalisation croissante des économies, les possibilités commerciales des entreprises se multiplient à l’étranger. Ces entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir disposer d'outils performants et adaptés à leurs besoins pour gérer, en temps réel, en toute sécurité et à moindre coût, les relations qu'elles développent avec leurs clients et fournisseurs. Pour répondre à ce besoin, la COFACE facilite le commerce entre les entreprises partout dans le monde. Elle leur permet, quels que soient leur taille, leur nationalité et leur secteur d'activité, d’accéder à des solutions pour gérer, protéger et financer leur poste clients, en leur permettant d'externaliser tout ou partie de la gestion des risques liés à leurs relations commerciales en collaboration avec des assurances comme CARF. Dans l’idéal, cette garantie relèverait d’organismes parapublics comme la COFACE pour les pays où les banques et assurances refuseraient leur concours à cause des risques résiduels. D’autres mesures d’accompagnement doivent s’y ajouter :
- autoriser la garantie de change à des monnaies non-éligibles et cela dès le stade de l'offre ; - assouplir les garanties aux crédits financiers à court terme comme ceux de la CARF et les limitations concernant la part étrangère et les commissions ;
- les taux des financements en devises devraient être alignés sur les taux pratiqués par le pays de la devise ; - les protocoles gouvernementaux à financements privilégiés pour les pays en voie de développement devraient être fortement encouragés ;
- encourager les marchés à terme et les marchés d'options toutefois, les meilleures mesures d’incitation à l’import-export. Les entreprises doivent pouvoir adopter facilement une assurance crédit importexport.
Le coût de l’assurance crédit est un pourcentage du chiffre d’affaires à assurer qui varie entre 0.1% et 1% du CA en fonction du montant global de chiffre d’affaires, des zones géographiques de travail des clients internationaux, de la nature des clients à l’exportation (des GMS ? des détaillants ?) et aussi de leur nombre. Pour les contrats forfaitaires le coût est fixe et commence à 1500 euros par an. Les garanties par des organismes parapublics comme la COFACE dans l’export développent la sous-traitance du recouvrement de créances et la gestion des encaissements de ses factures à une société d’affacturage local. Aujourd’hui une entreprise européenne peut souscrire un contrat d’affacturage sur la France et à l’export, surtout dans les pays de l’OCDE, c’est à dire la Communauté Européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Japon. A ces pays s’ajoute certains pays asiatiques développés, quelques pays d’Amérique Latine, les pays d’Europe Centrale les plus avancés et certains pays africains comme la Tunisie, le Maroc ou l’Afrique du Sud. Et il faut savoir que l’affacturage n’est plus mal vu par les banques, même à l’exportation, depuis qu’elles savent qu’il réduit leurs engagements court terme auprès des entreprises pour se donner plus de latitude dans les engagements moyen et long terme. L’affacturage permet ainsi aux banques de mutualiser leurs risques à l’international en le partageant avec un factor. Pour les entreprises multinationales implantées dans les grands pays européens avec des exports partout dans l’OCDE, certains factors offrent un service global avec des process administratifs et informatiques unifiés permettant au DAF de gérer et contrôler l'ensemble du dispositif depuis le siège. L’opération d’import-export pourrait tirer de grands avantages à utiliser les lettres de crédit import ou export est une garantie de paiement à des fournisseurs internationaux, traité le jour même pour faciliter l'achat de biens et services à l'étranger. Votre assureur, CARF par exemple, s'engage par écrit à verser à votre fournisseur une somme déterminée dans un délai bien défini, contre remise des documents prévus par la lettre de crédit. La lettre de crédit est payable à vue. Soit le règlement s'effectue sur simple présentation des documents prescrits et non sur la marchandise ou les services visés. Soit la lettre de crédit payable à terme : dans ce cas, le règlement survient après un certain délai suivant la remise des documents. C’est un arrangement entre institutions financières pour le règlement des opérations commerciales internationales.

L’importexport est l’acte d’importer de la marchandise ainsi que d’exporter de la marchandise locale afin d’équilibrer la balance commerciale d’un produit. L’augmentation du trafic dans les océans a augmenté les risques qu’encourent les exportateurs et les importateurs, aussi, l’idée d’assurer les produits destinés à l’export grâce aux financements exports et import. La garantie import-export peut être faite par des organismes parapublics comme la COFACE ou des établissements comme la CARF pour les pays où les banques et assurances refuseraient leur concours à cause des risques résiduels. COFACE est l'acronyme de la COmpagnie Francaise pour l'Aide au Commerce Extérieur. Elle fait du financement import-export car avec la globalisation croissante des économies, les possibilités commerciales des entreprises se multiplient à l’étranger. Ces entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir disposer d'outils performants et adaptés à leurs besoins pour gérer, en temps réel, en toute sécurité et à moindre coût, les relations qu'elles développent avec leurs clients et fournisseurs. Pour répondre à ce besoin, la COFACE facilite le commerce entre les entreprises partout dans le monde. Elle leur permet, quels que soient leur taille, leur nationalité et leur secteur d'activité, d’accéder à des solutions pour gérer, protéger et financer leur poste clients, en leur permettant d'externaliser tout ou partie de la gestion des risques liés à leurs relations commerciales en collaboration avec des assurances comme CARF. Dans l’idéal, cette garantie relèverait d’organismes parapublics comme la COFACE pour les pays où les banques et assurances refuseraient leur concours à cause des risques résiduels. D’autres mesures d’accompagnement doivent s’y ajouter :
- autoriser la garantie de change à des monnaies non-éligibles et cela dès le stade de l'offre ; - assouplir les garanties aux crédits financiers à court terme comme ceux de la CARF et les limitations concernant la part étrangère et les commissions ;
- les taux des financements en devises devraient être alignés sur les taux pratiqués par le pays de la devise ; - les protocoles gouvernementaux à financements privilégiés pour les pays en voie de développement devraient être fortement encouragés ;
- encourager les marchés à terme et les marchés d'options toutefois, les meilleures mesures d’incitation à l’importexport.

   

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