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Financement nouvelles technologies Le Financement nouvelles technologies est un financement à court terme par des solutions de gestion du poste clients pour l’acquisition de matériels d’information et de communication comme les ordinateurs, les logiciels et tout ce qui tourne autour de l’informatique (assistance technique en informatique, l'intégration de systèmes informatiques, le conseil en informatique, l'infogérance…) Il existe des assureurs crédits et des factors comme CARF spécialisés dans le Financement nouvelles technologies. Des constructeurs informatiques, des distributeurs de matériels et des concepteurs de logiciels informatiques font appel à eux pour des financements pour le court terme (affacturage, financement de la balance) ou moyen terme (crédit bail, location). Mais ces assureurs, pour maîtriser l’évolution du secteur des nouvelles technologies en France, financent des études régionales (les investissements prévus, logiciels et services attendus, les dépenses informatiques des ménages, les notes de conjoncture du marché IT ; les besoins de formation exprimés par les entreprises…) et anticipe ainsi les évolutions du marché. Ils permettent ainsi à leurs bénéficiaires de gagner en réactivité. En 2005 par exemple, sur la question de l’optimisation des coûts, plus de 50 % des directeurs informatiques souhaitaient réaliser des économies significatives à court terme mais également s’adapter de manière très réactive aux évolutions des marchés et des nouvelles technologies. Comme 70 % des coûts de l’informatique sont des coûts récurrents et 30 % seulement concernent de nouveaux projets, la réduction des coûts passe par le développement de nouvelle architecture informatique, la diminution des achats de matériels et la diminution de la sous-traitance. Connaître l’évolution du marché des nouvelles technologies est incomplète si le client n’est pas solvable dans la mesure où les factures impayées sont la cause de 16% des faillites en France. Il est normal, dans le financement nouvelle technologie et avant d’accepter une commande, de vérifier aujourd’hui la solvabilité d’un futur client auprès d’organismes spécialisés comme la CARF. Les informations recherchées permettent de connaître la capacité de paiement d’un client, sa volonté de payer, lui donnant ainsi une mesure de sa qualité de recouvrement. Pour connaître la solvabilité d’une entreprise de nouvelles technologies en France, d’autres entreprises vendent des informations sur la solvabilité en se basant sur l’évaluation d’encours, la veille périodique sur les documents et informations significatifs comme les bilans, les journaux officiels, les minutes des greffes des tribunaux de commerce, les privilèges, les incidents de paiement, des investigations et appréciations d’enquêteurs sur le terrain... Quelquefois, un système expert utilisant des paramètres et règles de décision s’y ajoute pour donner une « cote » à une SSII. Les entreprises en redressement judiciaire, en liquidation judiciaire, en cessation d'activité et en déclaration de cessation de paiement sont insolvables. En 2005, l’information de solvabilité pèse 10,5 % du marché de l’information électronique professionnelle français. Deux acteurs économiques proposent cette information à finalité professionnelle dans un format numérique. D’un coté, Coface services (ex Coface SCRL et Coface ORT depuis janvier 2006), filiale du groupe Coface, qui détient 62 % du marché. D’autre part, le groupe BIL (Base d’Informations Légales), filiale du Groupe Fininfo dont 95% du chiffre d’affaires relève de la solvabilité. BIL a racheté Dun & Bradstreet France et créa Altarès, fournisseur d’informations sur la situation de clients ou fournisseurs (solvabilité, bilans, endettement, ratios variés…). Couplé, ces outils, conseils sur le développement des sociétés de nouvelles technologies et la notation de leur solvabilité, donnent la possibilité aux entreprises informatique de bénéficier de financement d'une nouvelles technologies, de crédit commercial ou d’autres financements à court terme auprès des banques… Le financement des comptes clients, plus particulièrement, met en gage les factures (ou les créances) ou en les vendant (factorage). L'affacturage est un moyen de financement de créances par le biais d'une société de financement, la société d'affacturage, à laquelle sera confié les créances de l'entreprise de nouvelles technologie. Les factures porteront mention de la nécessité d'effectuer le paiement à la société d'affacturage, qui va gérer le compte client. L'affacturage fonctionne sur le fondement juridique du paiement par subrogation. Le factor assume le risque de solvabilité du client, mais pas celui de non-paiement. Le factorage a débuté dans l’industrie du textile pour son aspect financement de créances, puis d’autres secteurs y sont passés : la chaussure, les nouvelles technologies de l’information et la communication. L'affacturage est ainsi une combinaison d'une prestation de services, la gestion du recouvrement des créances, d'une opération analogue à l'assurance, la garantie de crédit des débiteurs et d'une opération de crédit. Il existe des assureurs crédits et des factors comme CARF spécialisés dans le financement d'une nouvelle technologie. Des constructeurs informatiques, des distributeurs de matériels et des concepteurs de logiciels informatiques font appel à eux pour des financements pour le court terme (affacturage, financement de la balance) ou moyen terme (crédit bail, location). Mais ces assureurs, pour maîtriser l’évolution du secteur des nouvelles technologies en France, financent des études régionales (les investissements prévus, logiciels et services attendus, les dépenses informatiques des ménages, les notes de conjoncture du marché IT ; les besoins de formation exprimés par les entreprises…) et anticipe ainsi les évolutions du marché. Ils permettent ainsi à leurs bénéficiaires de gagner en réactivité. En 2005 par exemple, sur la question de l’optimisation des coûts, plus de 50 % des directeurs informatiques souhaitaient réaliser des économies significatives à court terme mais également s’adapter de manière très réactive aux évolutions des marchés et des nouvelles technologies. Connaître l’évolution du marché des nouvelles technologies est incomplète si le client n’est pas solvable dans la mesure où les factures impayées sont la cause de 16% des faillites en France. Il est normal, dans le financement d'une nouvelle technologie et avant d’accepter une commande, de vérifier aujourd’hui la solvabilité d’un futur client auprès d’organismes spécialisés comme la CARF. Les informations recherchées permettent de connaître la capacité de paiement d’un client, sa volonté de payer, lui donnant ainsi une mesure de sa qualité de recouvrement. Pour connaître la solvabilité d’une entreprise de nouvelles technologies en France, d’autres entreprises vendent des informations sur la solvabilité en se basant sur l’évaluation d’encours, la veille périodique sur les documents et informations significatifs comme les bilans, les journaux officiels, les minutes des greffes des tribunaux de commerce, les privilèges, les incidents de paiement, des investigations et appréciations d’enquêteurs sur le terrain... Quelquefois, un système expert utilisant des paramètres et règles de décision s’y ajoute pour donner une « cote » à une SSII. Les entreprises en redressement judiciaire, en liquidation judiciaire, en cessation d'activité et en déclaration de cessation de paiement sont insolvables. En 2005, l’information de solvabilité pèse 10,5 % du marché de l’information électronique professionnelle français. Deux acteurs économiques proposent cette information à finalité professionnelle dans un format numérique. D’un coté, Coface services (ex Coface SCRL et Coface ORT depuis janvier 2006), filiale du groupe Coface, qui détient 62 % du marché. D’autre part, le groupe BIL (Base d’Informations Légales), filiale du Groupe Fininfo dont 95% du chiffre d’affaires relève de la solvabilité. BIL a racheté Dun & Bradstreet France et créa Altarès, fournisseur d’informations sur la situation de clients ou fournisseurs (solvabilité, bilans, endettement, ratios variés…). |
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