Financement export

 

Financement export

Il faut encourager dans chaque pays la création et le développement des procédures de garantie contre les risques pris à l'export : un financement export protégé. COFACE est l'acronyme de la COmpagnie Francaise pour l'Aide au Commerce Extérieur. Elle fait du financement export car avec la globalisation croissante des économies, les possibilités commerciales des entreprises se multiplient à l'étranger. Ces entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir disposer d'outils performants et adaptés à leurs besoins pour gérer, en temps réel, en toute sécurité et à moindre coût, les relations qu'elles développent avec leurs clients et fournisseurs. Pour répondre à ce besoin, la COFACE facilite le commerce entre les entreprises partout dans le monde. Elle leur permet, quels que soient leur taille, leur nationalité et leur secteur d'activité, d'accéder à des solutions pour gérer, protéger et financer leur poste clients, en leur permettant d'externaliser tout ou partie de la gestion des risques liés à leurs relations commerciales en collaboration avec des assurances comme CARF. Elle sécurise ainsi le financement d'export au niveau des transactions d'entreprise contre le risque de non-paiement avec diverses assurances de risques commerciaux et/ou politiques à court et à moyen et long terme. Ces sécurisations peuvent être de l'assurance-crédit, du recouvrement ou de l'affacturage. La gestion de créances dans le financement de l'export est étroitement liée à l'assurance-crédit et à l'information commerciale car la gestion des créances n'est efficace que si elle est couplée avec une information de qualité. Ce qui diminue notablement les impayés et les retards de paiements. Elle note aussi les entreprises dans leurs paiements. Elle dispose d'une gigantesque base de données financières. Elle suit 44 millions de sociétés dans le monde et assure un service de proximité à ses clients dans 93 pays qui représentent plus de 80% du commerce mondial.
Pour développer le financements export, il faudrait autoriser la garantie de change à des monnaies non-éligibles et cela dès le stade de l'offre. Il faudrait aussi assouplir les garanties aux crédits financiers et les limitations concernant la part étrangère et les commissions. Les taux des financements en devises devraient être alignés sur les taux pratiqués par le pays de la devise. En sus, les protocoles gouvernementaux à financements privilégiés pour les pays en voie de développement devraient être fortement encouragés. Sans les marchés à terme et les marchés d'options toutefois, ces mesures d'incitation à l'export seront incomplètes.
Les garanties par des organismes comme la CARF dans le financement de l'export développent la sous-traitance du recouvrement de créances et la gestion des encaissements de ses factures à une société d'affacturage local. Aujourd'hui une entreprise européenne peut souscrire un contrat d'affacturage sur la France et à l'export, surtout dans les pays de l'OCDE, c'est à dire la Communauté Européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Japon. A ces pays s'ajoutent des pays asiatiques développés, quelques pays d'Amérique Latine, les pays d'Europe Centrale les plus avancés et certains pays africains comme la Tunisie, le Maroc ou l'Afrique du Sud. Et l'affacturage n'est plus mal vu par les banques, même à l'export, depuis qu'elles savent qu'il réduit leurs engagements court terme auprès des entreprises pour se donner plus de latitude dans les engagements moyen et long terme. L'affacturage permet ainsi aux banques de mutualiser leurs risques à l'international en le partageant avec un factor.
Pour les entreprises multinationales implantées dans les grands pays européens avec des exports partout dans l'OCDE, certains factors offrent un service global avec des process administratifs et informatiques unifiés permettant au DAF de gérer et contrôler l'ensemble du dispositif depuis le siège. Si au lieu de l'affacturage, l'entreprise adopte une assurance crédit export pour son financements export, le coût de l'assurance crédit est un pourcentage du chiffre d'affaires à assurer qui varie entre 0.1% et 1% du CA en fonction du montant global de chiffre d'affaires, des zones géographiques de travail des clients internationaux, de la nature des clients à l'export (des GMS ? des détaillants ?) et aussi de leur nombre. Pour les contrats forfaitaires le coût est fixe et commence à 1500 euros par an.

L'exportation est l'action de vendre à l'étranger une partie de la production de biens ou de services d'un ensemble économique, pays ou région. Pour mieux exporter du point de vue finances et assurances, il faut encourager dans chaque pays la création et le développement des procédures de garantie contre les risques pris à l'export : un financement exportation protégé. Cette garantie peut être faite par des organismes parapublics comme la COFACE ou des établissements comme la CARF pour les pays où les banques et assurances refuseraient leur concours à cause des risques résiduels. COFACE est l'acronyme de la COmpagnie Francaise pour l'Aide au Commerce Extérieur. Elle fait du financement exportation car avec la globalisation croissante des économies, les possibilités commerciales des entreprises se multiplient à l'étranger. Ces entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir disposer d'outils performants et adaptés à leurs besoins pour gérer, en temps réel, en toute sécurité et à moindre coût, les relations qu'elles développent avec leurs clients et fournisseurs. Pour répondre à ce besoin, la COFACE facilite le commerce entre les entreprises partout dans le monde. Elle leur permet, quels que soient leur taille, leur nationalité et leur secteur d'activité, d'accéder à des solutions pour gérer, protéger et financer leur poste clients, en leur permettant d'externaliser tout ou partie de la gestion des risques liés à leurs relations commerciales en collaboration avec des assurances comme CARF. Elle sécurise ainsi le financement exportation au niveau des transactions d'entreprise contre le risque de non-paiement avec diverses assurances de risques commerciaux et/ou politiques à court et à moyen et long terme. Ces sécurisations peuvent être de l'assurance-crédit, du recouvrement ou de l'affacturage. La gestion de créances dans le financement exportation est étroitement liée à l'assurance-crédit et à l'information commerciale car la gestion des créances n'est efficace que si elle est couplée avec une information de qualité. Ce qui diminue notablement les impayés et les retards de paiements. Elle note aussi les entreprises dans leurs paiements. Elle dispose d'une gigantesque base de données financières. Elle suit 44 millions de sociétés dans le monde et assure un service de proximité à ses clients dans 93 pays qui représentent plus de 80% du commerce mondial.
Pour développer le financement exportation, il faudrait autoriser la garantie de change à des monnaies non-éligibles et cela dès le stade de l'offre. Il faudrait aussi assouplir les garanties aux crédits financiers et les limitations concernant la part étrangère et les commissions. Les taux des financements en devises devraient être alignés sur les taux pratiqués par le pays de la devise. En sus, les protocoles gouvernementaux à financements privilégiés pour les pays en voie de développement devraient être fortement encouragés. Sans les marchés à terme et les marchés d'options toutefois, ces mesures d'incitation à l'export seront incomplètes.

 
   

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