Financement court terme

 

Financement court terme

Les différentes formes de financement court terme les plus usités sont :
- le crédit commercial ;
- le financement à court terme auprès des banques ;
- le financement des comptes clients ;
- le financement des stocks…

A. Le financement à court terme auprès des banques
L’emprunt auprès des banques est un financement court terme inscrit sur le bilan au poste "Effets à payer". Il est, proportionnellement, la deuxième source de financement à court terme. Comme les banques sont les pivots des marchés monétaires à court et à moyen terme, leur influence est plus grande que ne le laissent supposer les sommes qu’elles prêtent : elles fournissent des fonds qui ne sont pas spontanés. Au fur et à mesure que les besoins de financement des entreprises croissent, les banques sont appelées à fournir des fonds supplémentaires. L’entreprise dont la demande de fonds est rejetée, est souvent bien obligé de ralentir son rythme de croissance ou d’abandonner certaines activités.
B. Le crédit commercial
Dans ses activités, l’entreprise se procure à crédit des fournitures et des matières premières auprès d’autres entreprises. Elle enregistre sa dette aux comptes Fournisseurs. Les comptes Fournisseurs sont appelés crédit commercial. Ils constituent la catégorie la plus importante du crédit à court terme. Ils représentent environ 40% du passif à court terme des sociétés non financières. C’est une source de financement spontané, en ce sens qu’il provient des activités commerciales usuelles.

C. Le financement des comptes clients
Il est possible de financer les comptes clients en mettant en gage les factures (ou les créances) ou en les vendant (factorage). Quand il y a mise en gage des comptes clients, le factor non seulement détient un droit sur les créances, mais il a également un recours contre l’emprunteur (le vendeur). Si le particulier ou l’entreprise qui a acheté la marchandise ne règle pas la facture, l’entreprise vendeuse doit absorber la perte. C’est-à-dire : l’emprunteur assume le risque de non-paiement des comptes clients mis en gage et ces clients ne sont habituellement pas informés de l’opération. L’acheteur des marchandises ne reçoit qu’un avis lui signifiant de faire parvenir son règlement directement au prêteur. Le factorage a débuté dans l’industrie du textile pour son aspect financement à court terme, puis d’autres secteurs y sont passés : la chaussure, l’informatique. Fin 1977, la majeure partie du marché de factorage canadien était sous la houlette de huit sociétés de factorage. Quatre d’entre elles détenaient plus de 75% du marché. Les banques à charte n’ayant pas le droit de s’engager directement dans des activités de factorage, trois banques s’y sont fait présentées par le biais de filiales. Comme les entreprises de factorage fournissent du financement commercial en consentant des prêts garantis sur les comptes clients, elles ont automatiquement financé les créances des sociétés emprunteuses.
D. Le financement des stocks
Les stocks garantissent un crédit assez substantiel four un financement à court terme. Pour les entreprises de fabrication, les banques à charte canadiennes peuvent prêter en mettant en gage des stocks. Lorsqu`elles ont le choix, les banques préfèrent cette dernière formule pour que les frais administratifs soient minimisées. Parmi les méthodes de mise en gage directe, mentionnons la débenture à charge flottante (aussi appelée privilège général sur les stocks) et les méthodes moins utilisées comme les certificats fiduciaires et le financement par certificats d`entreposage. Une débenture à charge flottante donne au prêteur un droit sur tous les éléments de l`actif actuel et futur qui ne sont pas déjà gagés. Puisqu`en vertu de cette débenture, la banque ne détient pas le contrôle direct sur l`actif, elle doit se protéger contre toute érosion du pouvoir d`achat. Par conséquent, les débentures comportent des clauses fiduciaires et des avenants particuliers. Le certificat fiduciaire est un document attestant que l`emprunteur garde les biens en fiducie pour le prêteur. En pareil cas, l`emprunteur, dès réception des fonds, remet au prêteur un certificat fiduciaire couvrant les biens au cause. Ces derniers peuvent être gardés dans des entrepôts publics ou au siège de l`emprunteur. Le certificat fiduciaire stipule si les biens sont gardés en fiducie ou entreposés séparément dans les locaux de l`emprunteur, au nom du prêteur. Le produit de la vente de ces biens est versé quotidiennement au prêteur.

Les différentes formes de financements à court terme les plus usités sont :
- le crédit commercial ;
- le financement à court terme auprès des banques ;
- le financement des comptes clients ;
- le financement des stocks…
A. Le crédit commercial
Dans ses activités, l’entreprise se procure à crédit des fournitures et des matières premières auprès d’autres entreprises. Elle enregistre sa dette aux comptes Fournisseurs. Les comptes Fournisseurs sont appelés crédit commercial. Ils constituent la catégorie la plus importante du crédit à court terme. Ils représentent environ 40% du passif à court terme des sociétés non financières. C’est une source de financement spontané, en ce sens qu’il provient des activités commerciales usuelles.
B. Le financement à court terme auprès des banques
L’emprunt auprès des banques est un financement à court terme inscrit sur le bilan au poste "Effets à payer". Il est, proportionnellement, la deuxième source de financement à court terme. Comme les banques sont les pivots des marchés monétaires à court et à moyen terme, leur influence est plus grande que ne le laissent supposer les sommes qu’elles prêtent : elles fournissent des fonds qui ne sont pas spontanés. Au fur et à mesure que les besoins de financement des entreprises croissent, les banques sont appelées à fournir des fonds supplémentaires. L’entreprise dont la demande de fonds est rejetée, est souvent bien obligé de ralentir son rythme de croissance ou d’abandonner certaines activités.
C. Le financement des comptes clients
Il est possible de financer les comptes clients en mettant en gage les factures (ou les créances) ou en les vendant (factorage). Quand il y a mise en gage des comptes clients, le factor non seulement détient un droit sur les créances, mais il a également un recours contre l’emprunteur (le vendeur). Si le particulier ou l’entreprise qui a acheté la marchandise ne règle pas la facture, l’entreprise vendeuse doit absorber la perte. C’est-à-dire : l’emprunteur assume le risque de non-paiement des comptes clients mis en gage et ces clients ne sont habituellement pas informés de l’opération. L’acheteur des marchandises ne reçoit qu’un avis lui signifiant de faire parvenir son règlement directement au prêteur. Le factorage a débuté dans l’industrie du textile pour son aspect financement à court terme, puis d’autres secteurs y sont passés : la chaussure, l’informatique. Fin 1977, la majeure partie du marché de factorage canadien était sous la houlette de huit sociétés de factorage. Quatre d’entre elles détenaient plus de 75% du marché. Les banques à charte n’ayant pas le droit de s’engager directement dans des activités de factorage, trois banques s’y sont fait présentées par le biais de filiales.

 
   

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