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Capital riskLe capital risk est une source de financement en fonds propres qui ne concerne qu'un nombre restreint d'entreprises nouvelles. Le terme « risque » utilisé en France n'a pas d'équivalent dans les autres pays où l'on emploie le plus souvent le terme d'opportunité (Venture capital), le risque désigne un danger bien identifié, associé à l’occurrence d’un événement ou d’une série d’événements, parfaitement descriptibles, dont on ne sait pas s’ils se produiront mais dont on sait qu’ils sont susceptibles de se produire. Il est aisé de comprendre pourquoi la notion de risque, ainsi définie, ne permet pas de décrire les situations d’incertitude et de rendre compte des modalités de la prise de décision dans de tels contextes. On sait ce qu’on ne sait pas mais c’est à peu près tout ce que l’on sait : il n’y a pas de meilleure définition de l’incertitude. Savoir anticiper, traquer les débordements potentiels, mettre en place un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes dès que les événements bizarres se produisent : la liste des mesures à prendre est longue, qui suggère que l’ignorance n’est pas une fatalité et que raisonner en terme d’incertitude, c’est déjà se donner les moyens d’en prendre la mesure.
Le capital risk permet aux jeunes entreprises innovantes, qui démarrent leur activité et ont un potentiel de croissance, d’augmenter leurs fonds propres. Le créateur d’entreprise obtient ainsi des fonds, sans demande de garantie, à un stade de développement où il est souvent difficile d’obtenir des prêts bancaires. Avec le capital risque, il bénéficie d’accompagnement, de conseil et d’un puissant effet de levier financier. L’augmentation des fonds propres consolide la structure financière de l’entreprise sans l’endetter. Le créateur offre ainsi un gage de sécurité à ses créanciers. En effet, un banquier sera plutôt bien disposé à soutenir financièrement une entreprise ayant un bon niveau de fonds propres. Ainsi la croissance du capital risque privé européen fait la preuve qu’un appétit financier solide stimule fortement l’ambition politique. En 2004, les sociétés européennes de capital risque ont investi tout près de 37 milliards d’euros, dont les deux tiers dans des rachats d’entreprise. En 2005, ce sont 32 milliards d’euros qui ont été investis dans des rachats. Plus de 19 pour cent de ces sommes ont été consacrés à des rachats de plus de 300 millions d’euros ; 37,4 pour cent dans la plage de 150 à 300 millions d’euros. Et quand on parle de capital risk, on parle ainsi de financement.
Mais qui sont les intermédiaires du capital-risque, qui sont les bailleurs de fonds ? Les principaux bailleurs de fonds, qui alimentent les stocks des intermédiaires et capital-risqueurs sont les fonds de pension. Sur a période d’euphorie, ils plaçaient 3 à 5 % de leurs actifs dans le capital risque, sachant que les plus gros d’entre eux gèrent plus de 600 Milliards de francs. Un capital risqueur non institutionnel peut regrouper une trentaine de ces fonds de pension, outre d’autres investisseurs. A titre d’exemple, le Canada en 1998, avec 106 fonds de placement, a investi 579 millions de dollars canadiens dans des jeunes pousses de moins d’un an d’existence, pour 70% d’entre elles tournées vers les NTIC.
Les soucis majeurs de l’investisseur peuvent être résumés ainsi :
>Avoir une marge de manœuvre suffisante pour pouvoir préserver ses droits
>Avoir une position de contrôle privilégiée
>Valoriser sa position d’actionnaire minoritaire
>Pouvoir détenir le contrôle du mode et de la date du processus de sortie
>Echapper à tout risque d’implication dans une procédure collective
Les capital-risqueurs préfèrent de loin les S.A. à directoire, qui leur permettent de briguer une place stratégique et sans responsabilité, au conseil de surveillance. Se constituer tôt en SA présente d’autres avantages, dont la souplesse concernant les augmentations de capital. La réforme du droit des sociétés opérée par la loi NRE séduira sans doute les investisseurs par l’amplification de ces avantages
Contrairement au secteur traditionnel, la plupart de ces sociétés sont nées dans une chambre d’étudiant, ou conditions similaires, sans garanties financières permettant l’octroi d’un prêt bancaire suffisant, ce qui explique que dès l’écriture du business plan et le verrouillage de promesses de partenariats commerciaux, la constitution se soit faite sous forme de SARL. Le capital risks est une source de financement en fonds propres qui ne concerne qu'un nombre restreint d'entreprises nouvelles. Le terme « risque » utilisé en France n'a pas d'équivalent dans les autres pays où l'on emploie le plus souvent le terme d'opportunité (Venture capital), le risque désigne un danger bien identifié, associé à l’occurrence d’un événement ou d’une série d’événements, parfaitement descriptibles, dont on ne sait pas s’ils se produiront mais dont on sait qu’ils sont susceptibles de se produire. Il est aisé de comprendre pourquoi la notion de risque, ainsi définie, ne permet pas de décrire les situations d’incertitude et de rendre compte des modalités de la prise de décision dans de tels contextes. On sait ce qu’on ne sait pas mais c’est à peu près tout ce que l’on sait : il n’y a pas de meilleure définition de l’incertitude. Savoir anticiper, traquer les débordements potentiels, mettre en place un système de surveillance et de collecte systématique des données pour déclencher les alertes dès que les événements bizarres se produisent : la liste des mesures à prendre est longue, qui suggère que l’ignorance n’est pas une fatalité et que raisonner en terme d’incertitude, c’est déjà se donner les moyens d’en prendre la mesure. Le capital risks permet aux jeunes entreprises innovantes, qui démarrent leur activité et ont un potentiel de croissance, d’augmenter leurs fonds propres. Le créateur d’entreprise obtient ainsi des fonds, sans demande de garantie, à un stade de développement où il est souvent difficile d’obtenir des prêts bancaires. Avec le capital risque, il bénéficie d’accompagnement, de conseil et d’un puissant effet de levier financier. L’augmentation des fonds propres consolide la structure financière de l’entreprise sans l’endetter. Le créateur offre ainsi un gage de sécurité à ses créanciers. En effet, un banquier sera plutôt bien disposé à soutenir financièrement une entreprise ayant un bon niveau de fonds propres. Mais la croissance du capital risque privé européen fait la preuve qu’un appétit financier solide stimule fortement l’ambition politique. En 2004, les sociétés européennes de capital risque ont investi tout près de 37 milliards d’euros, dont les deux tiers dans des rachats d’entreprise. En 2005, ce sont 32 milliards d’euros qui ont été investis dans des rachats. Plus de 19 pour cent de ces sommes ont été consacrés à des rachats de plus de 300 millions d’euros ; 37,4 pour cent dans la plage de 150 à 300 millions d’euros. Et quand on parle de capital risk, on parle ainsi de financement. Mais qui sont les intermédiaires du capital-risque, qui sont les bailleurs de fonds ? Les principaux bailleurs de fonds, qui alimentent les stocks des intermédiaires et capital-risqueurs sont les fonds de pension. Sur a période d’euphorie, ils plaçaient 3 à 5 % de leurs actifs dans le capital risque, sachant que les plus gros d’entre eux gèrent plus de 600 Milliards de francs. Un capital risqueur non institutionnel peut regrouper une trentaine de ces fonds de pension, outre d’autres investisseurs. A titre d’exemple, le Canada en 1998, avec 106 fonds de placement, a investi 579 millions de dollars canadiens dans des jeunes pousses de moins d’un an d’existence, pour 70% d’entre elles tournées vers les NTIC. Les soucis majeurs de l’investisseur peuvent être résumés ainsi : >Avoir une marge de manœuvre suffisante pour pouvoir préserver ses droits >Avoir une position de contrôle privilégiée >Valoriser sa position d’actionnaire minoritaire >Pouvoir détenir le contrôle du mode et de la date du processus de sortie >Echapper à tout risque d’implication dans une procédure collective Les capital-risqueurs préfèrent de loin les S.A. à directoire, qui leur permettent de briguer une place stratégique et sans responsabilité, au conseil de surveillance. Se constituer tôt en SA présente d’autres avantages, dont la souplesse concernant les augmentations de capital. La réforme du droit des sociétés opérée par la loi NRE séduira sans doute les investisseurs par l’amplification de ces avantages Contrairement au secteur traditionnel, la plupart de ces sociétés sont nées dans une chambre d’étudiant, ou conditions similaires, sans garanties financières permettant l’octroi d’un prêt bancaire suffisant, ce qui explique que dès l’écriture du business plan et le verrouillage de promesses de partenariats commerciaux, la constitution se soit faite sous forme de SARL. |
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