Affacturage nouvelles technologies

 

Affacturage nouvelles technologies

affacturage nouvelles technologies
L’affacturage nouvelles technologies comporte deux sens ambigus : affacturage via les nouvelles technologies et affacturage des nouvelles technologies. Dans un premier temps pour comprendre l’affacturage des nouvelles technologies il y a lieu de comprendre ce qu’on appelle par affacturage. L’affacturage est une opération ou technique de gestion financière par laquelle, dans le cadre d'une convention, un organisme spécialisé (un établissement de crédit ou factor) gère les comptes clients d'entreprises en acquérant leurs créances, en assurant le recouvrement pour son propre compte et en supportant les pertes éventuelles sur les débiteurs insolvables. Le factor se rémunère au moyen de commissions et d'agios. C’est aussi un mode de mobilisation de créance dont l'origine est américaine et qui est apparu en France dans les années 60. C’est un moyen de financement des entreprises par le biais d'une société de financement, la société d'affacturage, à laquelle seront confiées les créances de l'entreprise. Les factures émises porteront mention de la nécessité d'effectuer le paiement à la société d'affacturage qui va gérer le compte client. L'affacturage fonctionne sur le fondement juridique du paiement par subrogation. L'affacturage est ainsi une combinaison d'une prestation de services, la gestion du recouvrement des créances, d'une opération analogue à l'assurance, la garantie de crédit des débiteurs et d'une opération de crédit. Mais l'expression médiatique nouvelles technologies concerne des domaines très évolutifs et divers de la technologie, pouvant tout aussi bien recouvrir : au sens large, toute la haute technologie fondée sur des percées scientifiques récentes où l’on parle habituellement de nouvelles technologies. Ce domaine peut ou non apporter un avantage compétitif aux entreprises et zones géographiques (pôle de compétence) qui ont su y acquérir une avance : tout dépend du rapport performances/prix offert par l'avance en question, ainsi que de son triangle coûts/délais/qualité. Au sens étroit, elles sont comprises comme les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Les NTIC regroupent les innovations réalisées en matière du volume de stockage et la rapidité du traitement de l'information et son transport grâce au numérique et aux nouveaux moyens de télécommunications (fibre optique, câble, satellites, technologies sans fil). Leur impact s'étend sur de multiples domaines notamment sur notre mode de vie sociale et notre économie. Les secteurs de production et d'utilisation de ces nouvelles technologies acquièrent donc une part croissante du PIB des économies développées et émergentes, d'où le concept de « nouvelle économie » ou « économie du savoir ». Cela ne fait pas disparaître l'économie traditionnelle, mais fait du savoir et de la connaissance, des éléments clés de la compétitivité économique. Ceci amène à dire qu’il faut bien vivre les nouvelles technologies. En quelques années, l'e-mail, Internet, les systèmes de gestion ou encore le téléphone mobile se sont diffusés dans la sphère professionnelle. Des outils inestimables à condition d'adopter un nouveau savoir-être. Donc quand on parle d’affacturage nouvelle technologie on peut parler des opérations de vente et d’achat de créances qui s’effectuent via les produits des nouvelles technologies tel les ordinateurs, des nouveaux moyens de télécommunications comme les satellites. Ceci s’explique par le fait que toutes les opérations peuvent s’effectuer sans que l’une des deux parties c’est-à-dire l’organisme spécialisé ou l’établissement de crédit (factor) dans l’achat des créances ni l’entreprise qui vend ses créances client à ce factor ne se déplace. Ce sont donc les nouveaux moyens de télécommunications et les nouveaux produits de haute technologie qui interviennent pour mettre en contact le vendeur et l’acheteur. Mais l’on pourrait parler aussi d’affacturage nouvelle technologie dans le sens où une entreprise qui vend des articles de télécommunications, les produits qu’on qualifie de nouvelles technologies vend à un factor la créance qu’elle obtient de son client après la conclusion d’un contrat de vente un produit à un établissement de crédit. Ceci s’explique par le fait qu’elle ne veut pas attendre le paiement à une échéance ultérieure de son client et veut encaisser tout de suite le montant de sa créance. On va confondre ainsi la vente de cette créance par la vente du produit ainsi la créance qu’a créé ce produit.

L’affacturage nouvelle technologie comporte deux sens ambigus : affacturage via les nouvelles technologies et affacturage des nouvelles technologies. Dans un premier temps pour comprendre l’affacturage des nouvelles technologies il y a lieu de comprendre ce qu’on appelle par affacturage. L’affacturage est une opération ou technique de gestion financière par laquelle, dans le cadre d'une convention, un organisme spécialisé (un établissement de crédit ou factor) gère les comptes clients d'entreprises en acquérant leurs créances, en assurant le recouvrement pour son propre compte et en supportant les pertes éventuelles sur les débiteurs insolvables. Le factor se rémunère au moyen de commissions et d'agios. C’est aussi un mode de mobilisation de créance dont l'origine est américaine et qui est apparu en France dans les années 60. C’est un moyen de financement des entreprises par le biais d'une société de financement, la société d'affacturage, à laquelle seront confiées les créances de l'entreprise. Les factures émises porteront mention de la nécessité d'effectuer le paiement à la société d'affacturage qui va gérer le compte client. L'affacturage fonctionne sur le fondement juridique du paiement par subrogation. L'affacturage est ainsi une combinaison d'une prestation de services, la gestion du recouvrement des créances, d'une opération analogue à l'assurance, la garantie de crédit des débiteurs et d'une opération de crédit. Mais l'expression médiatique nouvelles technologies concerne des domaines très évolutifs et divers de la technologie, pouvant tout aussi bien recouvrir : au sens large, toute la haute technologie fondée sur des percées scientifiques récentes où l’on parle habituellement de nouvelles technologies. Ce domaine peut ou non apporter un avantage compétitif aux entreprises et zones géographiques (pôle de compétence) qui ont su y acquérir une avance : tout dépend du rapport performances/prix offert par l'avance en question, ainsi que de son triangle coûts/délais/qualité. Au sens étroit, elles sont comprises comme les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Les NTIC regroupent les innovations réalisées en matière du volume de stockage et la rapidité du traitement de l'information et son transport grâce au numérique et aux nouveaux moyens de télécommunications (fibre optique, câble, satellites, technologies sans fil). Leur impact s'étend sur de multiples domaines notamment sur notre mode de vie sociale et notre économie. Les secteurs de production et d'utilisation de ces nouvelles technologies acquièrent donc une part croissante du PIB des économies développées et émergentes, d'où le concept de « nouvelle économie » ou « économie du savoir ». Cela ne fait pas disparaître l'économie traditionnelle, mais fait du savoir et de la connaissance, des éléments clés de la compétitivité économique. Ceci amène à dire qu’il faut bien vivre les nouvelles technologies. En quelques années, l'e-mail, Internet, les systèmes de gestion ou encore le téléphone mobile se sont diffusés dans la sphère professionnelle. Des outils inestimables à condition d'adopter un nouveau savoir-être. Donc quand on parle d’affacturage nouvelle technologie on peut parler des opérations de vente et d’achat de créances qui s’effectuent via les produits des nouvelles technologies tel les ordinateurs, des nouveaux moyens de télécommunications comme les satellites.
 
   


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